14/9/2007, la crème fraîche
Une belle soirée encore faite d'amitié et de passion
en image:
http://www.lestoquesblanches.fr/Files/07_09_les_juniors.pdf
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Jean-Pierre Lepeltier, cuisinier depuis trente ans, chef de l'hôtel Renaissance Paris-la-Défense, groupe MARRIOTT
et administrateur du club des Toques Blanches Internationales, section France.

soufflé aux oranges
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14/9/2007, la crème fraîche
Une belle soirée encore faite d'amitié et de passion
en image:
http://www.lestoquesblanches.fr/Files/07_09_les_juniors.pdf
1/6/2007: les asperges
une belle soirée faite de passion, de travail et d'amitié
pour voir la soirée en image:
http://www.lestoquesblanches.fr/Files/07_06_les_juniors.pdf
"l'atelier des juniors"
L'idée est venue de quatre jeunes cuisiniers, anciens de ma brigade, qui cherchaient une façon de pouvoirs'exprimer de façon plus complète dans leur métier.
On a créé ce nouvel espace, qui permet sur un thème défini, de s'exprimer dans une liberté totale, hors de toute contraintes économiques ou hyérarchiques...
pour en savoir plus:
http://www.lestoquesblanches.fr/Files/introduction_sur_les_juniors.pdf
LA CAILLETTE DE L’ARDECHE
La caillette se présente sous la forme d’un petit pâté rond d’une dizaine de centimètre de diamètre. Elle est faite avec des morceaux de porc, soit du foie, des gorges ou la tête de porc auquel on ajoute des herbes blanchies, salades, blettes, épinards, le tout assaisonné simplement avec sel, poivre, épices. On ne connaît pas l’origine de ce délicieux pâté aux herbes, on sait simplement que certains agriculteurs français en faisaient au début du 16ème siècle. La caillette est traditionnellement préparée lors de la tuade du porc à l’automne.
Pour réaliser la caillette, on commence par laver et ébouillanter les herbes, on les laisse refroidir puis on les égoutte. Ensuite, on les hache, soit au couteau, soit au hachoir. Les viandes sont triées, découpées en morceaux et mélangées pendant quelques minutes, avant d'être hachées ensemble et assaisonnées. On mélange les herbes et les viandes pour en faire une boule. On les coiffe de crépine et on les place dans un plat en terre. La cuisson se fait à l’étouffée pour ne pas les sécher. Au four pendant 2 heures à
La caillette se consomme soit en apéritif, coupée en morceaux, avec différents pains spéciaux…..ou plus souvent en entrée…
Les ragoûts nous rappellent ces bonnes vieilles cocottes en fonte que nos grands-mères sortant de leurs placards et qui mijotaient sur le coin de la cuisinière. Ces préparations remontent à l’aube des temps, avec les rôtis, les ragoûts sont parmi les premières techniques de cuisson des viandes. Les plus anciens sont les bouillons clairs, du type du « pot au feu », des plats complets, toujours prêt à réchauffés, offrant à la fois, un potage, une viande et un légume. Le poireau, l’oignon et le clou de girofle, étaient souvent présents pour leur qualité bactéricide, permettant la conservation à des époques où il n’y avait pas de réfrigérateur.
Plus tard, sont venus les ragoûts en sauces liées, blanches ou brunes, que l’on appelle en cuisine les sautés, tels que la blanquette ou le Marengo avec du veau, le bourguignon ou l’estouffade avec du bœuf, le navarin avec de l’agneau, les fricassés avec les volailles.
Les ragoûts de sauce blanche, sont d ‘abord blanchis avant d’être mis en cuisson, pour les sauces brunes ont fait d’abord rissoler la viande dans de la matière grasse, dans les deux cas ces procédés ont pour effet de raidir de la viande.
Les ragoûts se réalisent avec des viandes moins nobles que celles que l’on consacre aux grillades et à la poêle, des morceaux plus ferme, mais très goutteuses quand elles sont cuites longuement avec la garniture de quelques légumes. Le paleron, le gîte et la macreuse pour le bœuf, le collier et l’épaule pour l’agneau sont les morceaux de viande que l’on trouve le plus souvent.
Les carottes, le poireau et oignons piqué d’un clou de girofle sont dans la plupart des garnitures, mais c’est aussi le moment de retrouver des légumes délaissé, presque oubliés comme les rutabagas ou le panais.
Après avoir saisi la viande, faire rissoler la garniture aromatique, selon votre gout ou la recette, c’est le moment de flamber. Ensuite on mouille un peu plus que le niveau des produits dans la cocotte, avec de l’eau et ou du vin blanc ou rouge selon les recettes. Porter à ébullition cinq minutes et mettre à feu doux.
Il faut bien respecter la cuisson qui doit être la plus longue possible à feu très doux. Les anciens avaient une technique qu’on appelait la cuisson « à la bulle ». La marmite était sur le coin du fourneau, pendant des heures, le liquide ne frémissait pas, de temps en temps juste une bulle montait à la surface… ça correspond à une température de 60°, c’est la cuisson « à la bulle », cela correspond à nos techniques moderne de cuisson à basse température…
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